Crise du milieu de vie : pourquoi elle est une chance
Dans cet épisode de Fric au Féminin, Florence Alfano revient sur la crise du milieu de vie qu’elle a traversée après 45 ans : syndrome du nid vide, remise en question professionnelle et reconstruction de sa valeur. Voici l’échange intégral avec Ophélie.
Qui est Florence Alfano, ancienne architecte devenue coach en réinvention personnelle ?
Ophélie : Bonjour et bienvenue chez Frico féminin. Frico féminin, c’est la chaîne où les rêves professionnels et financiers des femmes prennent vie. Et aujourd’hui, vous êtes nombreuses à avoir envie de vous réinventer et changer de vie après 45 ans. Je l’ai fait, Florence l’a également fait. On va vous partager nos meilleurs conseils et nos retours d’expérience. Merci à toi Florence d’avoir répondu présente à mon invitation.
Florence : Merci à toi Ophélie de m’inviter sur ton podcast.
Ophélie : Mais avant de passer à cette interview, je vous invite à vous abonner à Frico Féminin, à mettre un pouce pour soutenir cette création de contenu et à télécharger votre bonus dans la description, les six secrets de ta liberté financière. Alors justement Florence, est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus de ton parcours de vie et comment tu t’es peut-être réinventé toute une partie de ta vie, mais ça a été particulièrement marqué, on va dire après 40 ans ?
Florence : Oui, en effet euh j’ai commencé à comme tu disais à restructurer ma vie assez jeune puisque ça a commencé à 30 ans avec un un long travail thérapeutique. Et puis euh ces dernières années surtout en fait je me suis rendue compte que bah ma vie changeait surtout par rapport euh en fait à la scolarité de mes enfants. J’ai fait l’instruction en famille de mon cadet et puis il est rentré au collège. Donc ça a créé un vide, un premier vide. Ensuite, il est parti en internat. Ça a créé un vide encore un peu plus important.
Du syndrome du nid vide à la reconstruction professionnelle après 40 ans
Florence : Et pendant ce temps, en fait, j’expérimentais plusieurs voix professionnelles parce que suite au décès de mon père il y a quelques années, j’ai eu la possibilité en fait d’arrêter ma boîte d’architecture pour chercher un métier plus aligné. Donc entre ce moment de vide que j’ai vécu et cette recherche professionnelle, je me suis dit mais en fait j’ai toute ma vie future à reconstruire. Je me suis rendu compte que finalement j’avais vécu les 24 premières années pour répondre aux attentes de mes parents, les 24 années suivantes pour répondre aux besoins de mes enfants selon mes exigences et que je voulais vivre les toutes les années qui restaient qui me restaient à vivre selon mes propres exigences et uniquement les miennes.
Florence : Et donc depuis 4 5 ans, je travaille vraiment à construire chacun des des différentes sphères de ma vie pour qu’elle colle le plus avec ce que je souhaite vivre.
Ophélie : Oui, en fait, tu le résumais très très bien. Pendant des années, tu as fait ce qu’on attendait de toi.
Florence : Ce soir, quoi.
Ophélie : Tu as suivi, tu as joué la sécurité, tu as été entre guillemets la bonne élève.
Florence : C’est ça. Ouais.
La crise du milieu de vie : une crise de sens autant que d’âge
Ophélie : Élèvement dans le cadre de tes études puisellement puis en tant que maman et un moment tu te dis c’est pour moi j’ai décidé de m’épanouir et j’ai décidé entre guillemets de vivre cette deuxième partie de vie parce que finalement on appelle ça la middle edge crisis c’està-dire là la la la la la la crise de de du milieu de notre vie c’est aussi une crise de sens et de réinvention puisqu’on se connaît mieux on se connaît mieux parce qu’on a déjà toutes cette expérience de vie qu’on a accumulé mais par contre on se rend compte que c’est plus possible de fonctionner de la même manière et ceci pour de nombreuses raisons que tu viens de nous donner.
Florence : Bah déjà parce que on a acquis une somme de compétences professionnel et bah on a plus envie d’être la bonne élève, on a plutôt envie d’impulser, on a envie de renner du sens de s’aligner. On se rend compte que en terme d’énergie bah on a besoin de fonctionner différemment, on a besoin de s’écouter, on a plus le même rythme, nos corps changent, nos besoins changent. Et puis tu disais bah c’est relationnellement parce que souvent c’est des moments où ça bouge dans le couple où on se retrouve toute seule. Moi, je m’énerve couple qui clash à peu près à ce moment-là. Les enfants quittent le nid sont plus grands, sont plus autonomes.
Florence : Les parents parfois disparaissent, ont besoin de nous, ainsi de suite. Et ça, ça vient chambouler nos vies.
Ophélie : Ouais. Ouais.
Corps, hormones, ralentir : pourquoi il faut réapprendre à s’écouter après 45 ans
Ophélie : Et les corps qui évoluent aussi, qui répondent plus de la même façon.
Florence : On se rend peut-être un peu plus compte, peut-être que c’est pour les femmes en particulier, mais qu’on a un corps et qu’il faut en prendre soin. Euh, que la peau commence à changer, les cheveux, il y a tout. tout plein de modifications qui se font progressivement et que c’est un âge où on cherche à se réaligner en fait avec toutes ces nouvelles choses qui se jouent pour nous en fait sur le plan hormonal, sur le plan du corps, sur le plan physique. Voilà, moi j’ai fait des séances de yin yoga pour pour surtout les femmes en fait de plus de de 40 45 ans. Et ça permet aussi de prendre du recul sur la vie, de se recentrer, de revenir à soi, de ralentir.
Florence : Parce que dans la société dans laquelle on vit, on est tellement poussé à aller à toute allure dans une direction qui serait donnée pour tous que en fait revenir à soi et revenir à qui on est, écouter la petite voix intérieure. permet déjà de mieux se connaître, de mieux être dans l’instant présent, de prendre des meilleures décisions pour soi. Voilà, c’est tout un alignement qui est important, je trouve à nos âges notamment.
Dépasser le « kit parfait » : se donner la permission de prendre les rênes de sa vie
Florence : Il y a du temps qui se dégage euh pour soi et je trouve que plutôt que de penser que nous sommes de vieilles dames qu’allons attendre la fin ou les petits enfants et cetera, ce qui est une chose et qui est très honorable et que moi aussi je ferai hein, mais on a une petite fenêtre quand même de tir entre le moment où les enfants s’en vont faire les études supérieures et ce moment où bah la famille va peut-être s’étauffer où on peut euh reprendre un peu les reines de sa vie et moins écouter les injonctions extérieur. Euh c’est un peu comme si on avait suivi euh jusqu’à présent euh le kit parfait euh euh faire ses études, faire son mariage, faire sa carrière, avoir ses enfants et après c’est quoi ?
Florence : Ben c’est à nous de décider en fait. Et puis je trouve aussi qu’on se connaît mieux, qu’on a de la maturité et que ben on a une forme de sagesse et une forme de d’ancrage dans ce monde que les jeunes n’ont pas forcément. Et j’aime bien ce rôle aussi qu’on peut avoir auprès de des générations plus jeunes, se nourrir de eux ce qui nous apporte. Mais nous, on est là aussi comme t, comme étayage, comme modèle en fait et on n’est pas là juste pour dépérir et attendre la fin de sa vie.
Ophélie : Oui, il y a beaucoup de femmes qui ne se donnent pas la permission en fait de prendre les rennes de leur vie et mais en fait c’est toi le chauffeur.
Peur du regard du conjoint : ce qui freine les femmes à se faire accompagner
Florence : Donc c’est c’est vraiment ça que j’ai envie de transmettre comme message, c’est que on est toutes capable notamment les femmes, mais les hommes aussi, on est tous capables en fait de prendre le contrôle de sa vie et de s’épanouir. On peut s’émanciper.
Ophélie : Je voyais un poste l’autre jour que des femmes n’osaient pas se faire accompagner dans des transitions de vie comme ça à nos âges, à la quarantaine, cinquantaine, parce qu’elles avaient peur d’en parler à leur mari. Parce que le mari a peut-être peur que sa femme s’éloigne de lui parce que plus elle va prendre de la souveraineté, plus elle va prendre de l’assurance, plus elle va se connaître. Ben voilà, ça fait ça fait peur, ça change le paradigme et en même temps quelle source d’épanouissement, quel ajustement pour soi. Et comme tu disais, plus on fait ce qui nous épanouit, plus on est dans son alignement, plus les projets qu’on lance, on les réussit, on les plus on est heureux et épanoui en fait et plus on a de l’énergie malgré les symptômes de la périménopause qui peuvent nous nous bousculer un petit peu par moment.
Ophélie : Et alors, tu disais euh et bien quand les femmes souvent décident de changer de vie, c’est pourquoi ?
Florence : Pour retrouver plus d’énergie, c’est pour se réaligner et puis c’est aussi et je vois que c’est une source de motivation chez la plupart des femmes que j’accompagne et moi-même ça a été une source de motivation pour transformer beaucoup de choses dans ma vie.
Devenir un modèle pour ses enfants : le témoignage de Florence sur l’entrepreneuriat familial
Florence : C’est euh pour euh tracer une nouvelle ligne dans le lig familiale et pour transmettre les bons messages à nos enfants parce que nous on nous a peut-être pas transmis les messages les plus aidants euh mais c’est notre responsabilité de transformer la vie de nos enfants et de notre environnement.
Ophélie : Comment ça ?
Florence : Et bien tout simplement en montrant l’envoir, en montrant qu’on peut le faire, qu’on peut être une maman inspirante, qu’on peut créer une vie sur mesure qui fait que on rayonne une belle énergie positive et c’est aussi ça qui ouvre la voie pour que nos enfants eux-mêmes soient bien dans leur pompe, se créent une vie sur mesure et puis ben moi je peux en témoigner par exemple le fait que je me sois mis à entreprendre et que j’ai tombé mes propres barrières à complètement transformer la vie de ma fille pour qui aujourd’hui c’est simple d’entreprendre. Euh c’est simple euh de créer euh ce qu’on veut puisque c’est devenu réel dans son environnement.
Florence : Et je vois beaucoup de femmes euh qui euh notamment décident de transformer leur propre vie, de se transformer pour impacter positivement leur environnement et la vie de leurs enfants.
Ophélie : Ah oui oui. Bah plus bah tu vois, j’ai un fils, mon fils est né de 23 ans. Je l’ai un peu accompagné. Enfin, je moi je me positionne en tuteur en fait de mes enfants et il est en train de monter sa boîte alors que voilà, il l’aurait peut-être pas fait euh s’il avait pas eu une maman un peu modèle là-dessus. Et je voudrais revenir sur ce que tu disais, sur la valeur parce que j’ai traversé ce truclà bah il y a un an et demi exactement.
De l’architecture au yoga : pourquoi Florence a arrêté de sous-évaluer son travail
Florence : Donc moi, je suis passée d’architecte, on va dire à à mon compte en libéral, donc avec des honoraires tout à fait respectables, à travailler dans le soin et dans preuve de l’IG yoga. Donc je donnais des cours aux notables de de mon coin ici et des séances de de y yoga.
C’est un yoga relaxant, bien-être comme je disais et je donc je suis passée à gagner donc grosso modo charge déduite 65 € sur deux soirées en semaine à pas réussir localement à trop développer ce projet ici parce que bon les besoins et les bourses sont assez étroites et euh je me suis rendue compte que je ne pouvais pas continuer à me respecter à respecter ma valeur en me faisant ont rémunéré aussi peu.
Florence : Donc j’ai dû mettre fin à ces séances. Je croise encore des des anciennes euh clientes qui me Florence, pourquoi tu as arrêté ? Mais elles ont compris que question de valeur, moi je les voyais partir en vacances et moi j’avais sur mon compte pas assez pour me permettre ça. Donc il y a un truc qui est pas OK.
Et un jour, je me suis rendu compte que bah non, en fait question de valeur, je ne peux pas continuer comme ça. Si je veux écrire dans ma vie la meilleure version de moi, et ben elle gagne pas tr sous, elle donne pas son travail. Donc c’est du soin.
Florence : Soit je leur demande le triple de ce qu’elle paye, soit j’arrête et je cherche une voix qui m’épanouisse mieux. et sur cette filière financière sur le fric euh qui est plus importante qui me rémunère vraiment dignement en fait.
Ophélie : Oui. Alors, c’est très important ce que tu dis là.
Lever les plafonds de verre : peur financière et rapport à l’argent
Ophélie : Moi, j’accompagne des femmes tant sur la valeur qu’elles se donne sur leur relation à l’argent euh que sur le business et l’investissement. Et bien sûr et bien pour la plupart nous n’avons pas eu des mamans qui étaient de supers investisseuse et de supers entrepreneurs puisque bah la génération précédente, celle de nos mères et de nos grand-mères, n’ont pas eu la possibilité de gérer l’argent et de réfléchir leur vie.
En terme d’ambition, donc à partir du moment où on souhaite transformer sa vie, arrive la question de la peur financière, des interrogations par rapport à son avenir professionnel et c’est essentiel de faire un travail sur soi pour commencer à lever ces plafonds de verre qu’on a vis-à-vis de la valeur porte euh de sa relation à l’argent.
Ophélie : Pourquoi ? Ben ben pour s’autoriser à brouiller, pour s’autoriser à tarifer de la bonne manière, notamment si vous êtes entrepreneur et puis bah tout simplement pour vous créer une vie plus légère parce que pour beaucoup nous avons reçu la programmation de la génération des 30 glorieuses qui avait plutôt tendance à prenait le fait qu’il était de bon goût de travailler dur et de s’épuiser à la tâche.
Et c’est pour ça que beaucoup de femmes finissent en burnout, on va dire, entre 40 et 50 ans. Euh et le requestionnement de sa relation à l’argent et de la valeur qu’on se porte, et ben véritablement euh ça change complètement votre vie pour la deuxième partie, votre vie professionnelle si vous faites ce travail euh et ça changera aussi la vie de vos enfants.
Ophélie : Donc surtout ne faites pas entre guillemets l’économie qui n’est pas une économie hein, d’investir sur vous au moment où vous avez décidé de changer de vie. Pourquoi ?
S’accompagner pour lever ses angles morts et honorer le syndrome du nid vide
Ophélie : Pour tomber tous ces angles morts, tout ce que vous ne voyez pas puisqu’on est de l’inconscient à 85 %. Et ça, bah on ne peut pas le régler toute seule. On s’est toute fait accompagner pour le faire. Pourquoi ? Pour pouvoir transformer les euh années suivantes. Bah parce que finalement à 45 ans euh on est très jeune et il nous reste une moitié de vie. à vivre.
Florence : Et même moi, j’ai vu mon père refuser à ma mère de reprendre le travail quand mais moi et mes sœurs étions suffisamment grandes.
Ophélie : Quoi ?
Florence : Le le nid vide dont on parlait tout à l’heure hein à cette période là. Ma mère a voulu retravailler et non Nada non je pense que ça marque trois sœurs là on est assez dynamique assez puissante. On on a plutôt élevé comme des hommes chez nous mais avec ce modèle de mère Oui.
Ophélie : Disposition de la famille en fait, c’est pas au service d’abord de son rayonnement comme tu disais, son rôle de modèle de de mère, de femme, de tutrice, de d’accompagnante, de rayonnement. Ouais, c’est vraiment euh et puis tu rayonnes, plus tu es épanoui, plus les gens autour de toi en fait vont bien et plus ta communication est fluide, plus tu es cohérente avec toi-même, donc plus ben tes relations sont faciles, donc plus tout le monde va bien en fait dans l’écosystème autour de toi. Et prendre soin soi et ben c’est pas du tout de l’égoïsme. C’est comme ça que justement vous montrerez la voix aux personnes autour de vous.
Ophélie : Pour leur apprendre s’aimer elle-même. Il y a pas mal de personnes qui pensent que se faire passer avant le reste, c’est l’égoïsme et pas du tout. Pour ça, pourquoi ?
Culture judéo-chrétienne et féminité : en finir avec la culpabilité de prendre soin de soi
Ophélie : Parce que justement dans la société française, on a une culture très judéo-chrétienne qui assimile la féminité au euh soins, au dons et à la gratuité. Or, il vous est possible d’être une femme aimante, généreuse. Encore faut-il justement vous donner de la valeur et faire ce qu’il faut pour vous épanouir, rayonner et vibrer et mettre une belle énergie positive autour de vous parce que les deux ne sont pas du tout antinomiqu il est possible de tout avoir dans votre vie. Euh sauf que bah c’est pas forcément le message qu’on a reçu de la génération précédente parce que mère et nos grands-mères n’ont pas eu les choix que nous avons aujourd’hui.
Ophélie : Et pour beaucoup ce qui nous est limite et bien c’est surtout mais ne croyez surtout pas que se faire passer avant le reste euh c’est de l’égoïsme au contraire c’est de l’amour de soi et c’est aussi comme ça que vous fera rayonner de l’amour autour de vous. Oui. Alors, j’ai pas mal de femmes autour de moi de plus de 55 ans qui se posent justement pas mal de questions qui ont fait euh comme on disait jusque-là tout ce qu’on attendait d’elle. Et tu vois, il y a une espèce de de pression du temps. Dans quelle direction aller, elles veulent aller dans le dans le bien-être plutôt dans la spiritualité.
Ophélie : Mais il y a tellement de de champ des possibles que ça met une pression en fait seul de choisir bah dans quelle direction.
Le poids du regard des proches et l’effet miroir : bien s’entourer pour réussir sa transition
Ophélie : Et puis comme tu dis, il y en a certaines qui sont euh au couple et bah il y a tout le poids, le le regard du mari qui est peut-être écoutant mais implicitement qui envoie peut-être des signaux de l’imitation de l’expansion de sa femme ou les enfants qui ne veulent pas que leur mère soit moins disponible pour eux-mêmes. Il y a quand même toujours ces petits lestes qui retiennent les femmes dans une posture surtout ne change pas, reste à ta place s’il te plaît, ne nous perturbe pas. Ce qui est très important, c’est de se créer une vigne de projet plutôt qu’une vie de regret.
Ophélie : Et là-dedans, ben bien sûr, le poids de l’environnement est très très important parce que c’est où vous avez un environnement aidant ou au contraire, vous pouvez avoir un environnement freinant. Et quand on a décidé de changer de vie, c’est important de s’entourer de personnes différentes, de personnes qui l’ont également, de personnes qui vont vous envoyer une image aidante, positif, valorisante parce que ça va vous aider à déployer vos ailes. Et par contre et bien c’est aussi une forme de réalité que dans votre environnement il y a des personnes qui ne comprend pas et qui vont vous renvoyer leur peur par ce qu’on appelle l’effet miroir.
Ophélie : L’effet miroir bah c’est le reflet de leur propre peur intérieure et de tout ce qu’elles elles n’arriveront ou elles ne s’autoriseront jamais à faire. Et alors justement bah comment est-ce qu’on repère les personnes dont il faut s’entourer ? Bah généralement c’est des personnes qui rayonnent d’une belle énergie positive. qui l’ont fait et qui ont les yeux qui brillent et le sourire accroché aux oreilles.
Le plus grand regret des personnes en fin de vie, selon Bronnie Ware
Ophélie : Et je le répète souvent, on est le reflet des personnes avec qui on passe le plus de temps. Donc oui, l’entourage et les personnes avec qui on passe du temps ont un impact majeur dans notre réussite au moment d’une reconversion ou d’un changement de vie.
Florence : Ouais, tout à fait. Et il y a un livre qui m’a choqué, c’est une infirmière américaine qui s’appelle Bronnie Ware qui parle en fait du regret des personnes sur leur lit de mort. Et le premier regret, c’est de ne pas avoir réalisé ce petit projet qui était sussuré par l’intuition. Bah notamment après les 40 ans parce qu’il y a un petit peu plus d’espace mental et de pas avoir écouté cette intuition mais c’était le premier regret sur leur ligne de Mor et ça me fait des frissons partout.
Je ne veux pas absolument pas être celle-ci et je souhaite autour de moi voir le maximum de personnes justement se se révéler à elle-même et révéler cette petite on parle de mission de vie, je trouve ça un peu galbodé mais de de révéler ce pourquoi peut-être elles sont venues ici et qu’est-ce qu’elles incarnent le mieux.
Florence : On a vécu nos nos 40 45 années et c’est OK, on peut passer à une expression de soi en fait. Et oui, le but de la vie n’est pas d’attendre la retraite pour la vivre, mais de vivre sa meilleure vie à se transformer et de s’autoriser à à incarner tout ce qui fait sens pour nous.
Le but de la vie n’est pas la retraite : s’autoriser à explorer et à s’épanouir
Florence : Moi, il y a un livre que j’ai énormément aimé qui est The Good Life justement qui est la plus grande étude qui a été faite sur le ressenti du bonheur et qui dit cette chose-là, c’est qu’à la fin de notre vie, on se rappelle des gens qu’on a aimé et du temps qu’on a passé avec eux, des gens qu’on a rencontré, de ce qu’on a appris, des projets qu’on a mené euh et qui nous mettaient dans une belle énergie qui faisait sens pour nous.
Le but de la vie n’est pas la retraite. C’est ça. C’est de donner vie à tout ça. Et souvent et ben voilà 45 ans, c’est la croisée des chemins où vous vous dites « Ben, j’ai décidé de créer tout ça, de vieillir en bonne santé et dans de bonnes conditions et d’être une personne inspirante pour la génération d’après ou de subir et fait d’avoir toujours moins d’énergie et de joie de vivre. » Et ça bah c’est un choix qui est personnel de prendre une porte ou de prendre l’autre.
Florence : C’est ça. Je suis en recherche permanente. Je travaille beaucoup avec le human design et je suis investigateur et martyre en fait qui veut dire que j’expérimente. Donc moi j’ai besoin d’apprendre de nouvelles choses, d’expérimenter et donc j’ai envie que bah mon énergie, mon corps suive jusqu’à jusqu’au bout en fait. Et j’ai envie de découvrir, j’ai un projet de partir au Japon. J’ai envie de découvrir ce que je n’ai pas encore découvert et qui est sur ma liste de projets de vie. C’est ça l’épanouissement. Et c’est pas de l’égoïsme. C’est pas de l’égoïsme de penser à soi d’abord.
Pourquoi les jeunes générations nous montrent la voie de l’épanouissement
Florence : D’ailleurs, quand on observe les jeunes générations, je trouve qu’elles sont qu’elles diffusent ce message là, que le en fait la libération de l’expression de soi et le l’épanouissement personnel, c’est un monde en fait, c’est un peu comme le rayonnement dont on parlait tout à l’heure, mais crée un monde meilleur en fait parce que plus les gens se connaissent, ils sont intègres avec eux-mêmes, moins il y a d’égoïsme, moins il y a de de tension, plus tu es aligné avec toi. fois plus tu t’écoutes et c’est pas de l’égoïsme, pas du tout.
Où retrouver Florence Alfano et conclusion de l’épisode
Ophélie : Je te remercie. Je ne doute pas que tu veux en avoir inspiré beaucoup avec ce mot de conclusion. Et d’ailleurs, où est-ce qu’on peut te retrouver sur internet, sur les réseaux sociaux pour échanger avec toi et bénéficier de tes précieux conseils et retours d’expérience ?
Florence : Alors, j’ai un site internet à mon nom euh florencealfano.com et euh une chaîne YouTube à mon nom également, Florence Alfano. Donc euh on peut suivre mes contenus et on peut prendre un appel découverte gratuit où on fait connaissance et on voit qu’est-ce qu’on peut construire ensemble pour se révéler à soi-même.
Ophélie : Je te remercie de ton témoignage et je vous invite également à nous mettre un commentaire, à nous poser toutes vos questions. sera un plaisir d’y répondre et à également me faire part des prochains sujets que vous aimeriez qu’on évoque chez Frico féminin. Je te remercie et je vous dis à très bientôt. Au revoir.
Florence : Merci.
Merci à Ophélie Jouvenon du Blog Fric au féminin de m’avoir invitée.