Retrouver l’audace de sa jeunesse pour réaliser tes projets

Dans un récent épisode du Podcast de Flo, nous recevons Véronique Mokski, du blog Les Nouvelles Femmes. Elle raconte un souvenir précis. À 30 ans, elle a tout arrêté pour partir seule, sac à dos, en Asie du Sud-Est, sans plan précis. Ainsi, cette audace de jeunesse est devenue, des décennies plus tard, une vraie source d’inspiration pour elle.

L’audace de ses 30 ans

Véronique raconte ce choix avec ses propres mots. Elle dit qu’elle a arrêté de travailler et pris un an off. Par exemple, elle explique qu’elle est partie seule, sans connaître personne, en terrain inconnu. Pour elle, ce moment a été formidable, même si elle admet ne pas en avoir tiré tout ce qu’elle aurait pu.

Pourquoi cette audace ne disparaît pas avec l’âge

Nous pensons souvent que l’audace appartient à la jeunesse. Cependant, Véronique dit aimer encore aujourd’hui ne pas connaître, observer, s’adapter. De plus, ce besoin d’inconnu l’a poussée à vivre ensuite aux États-Unis, en Allemagne, puis à Nice. Ce même instinct, elle continue de s’en servir.

Retrouver l’audace de sa jeunesse pour réaliser ses projets

D’ailleurs, ce témoignage pose une vraie question. Combien de projets avons-nous mis de côté faute de temps, d’argent ou de courage ? Notamment, à 45 ans, le contexte a souvent changé : les enfants grandissent, le temps se libère. Ainsi, retrouver l’audace de sa jeunesse devient un vrai levier pour réaliser ce qu’on n’a jamais fait.

Et toi, quel est ce projet resté en suspens ?

Ce témoignage invite à une question simple. Quel projet, abandonné à 20 ou 30 ans, mérite d’être repris aujourd’hui ? D’ailleurs, des dispositifs comme Transitions Pro existent justement pour accompagner ces reprises de projet, à tout âge. Retrouver l’audace de sa jeunesse ne suffit donc pas seul, mais il en est souvent le point de départ.

Nous avons créé un guide gratuit avec des questions qui t’aident à faire le bilan des différentes sphères de ta vie. Il te permet de mettre de la clarté dans tes projets à venir. Tu peux le retrouver sur florencealfano.com/roue.

Par ailleurs, pour aller plus loin sur cette étape de vie, nous t’invitons aussi à lire notre article sur la seconde vie après le départ des enfants.

À 30 ans, le premier grand saut dans l’inconnu

Véronique raconte ce choix avec ses propres mots. Elle dit qu’elle a arrêté de travailler et pris un an off. Par exemple, elle explique qu’elle est partie en Asie du Sud-Est avec son sac à dos, seule, sans connaître personne. Pour elle, ce moment a été formidable, même si elle admet ne pas en avoir tiré tout ce qu’elle aurait pu.

Le même instinct, des décennies plus tard

Nous pensons souvent qu’une telle audace appartient à la jeunesse. Pourtant, Véronique prouve le contraire. Elle a ensuite vécu onze ans aux États-Unis, puis en Allemagne, avant de tout recommencer à Nice après 60 ans. De plus, elle dit aimer ne pas connaître, observer, s’adapter. Ce besoin ne l’a donc jamais quittée.

Recommencer après 45 ans, un vrai chemin

D’ailleurs, ce parcours rassure : le goût du changement ne s’éteint pas avec l’âge. Notamment, il peut même se renforcer une fois les enfants partis et le temps retrouvé. Ainsi, recommencer après 45 ans devient moins une rupture qu’un prolongement de ce qu’on a toujours été.

Et si ce genre de saut devenait ton propre déclic ?

Ce témoignage invite à une question simple. Et si le vrai déclic ne venait pas d’un grand projet, mais d’un simple saut dans l’inconnu ? Ainsi, selon l’Organisation Mondiale du Tourisme, le nombre de femmes voyageant seules a fortement augmenté ces dernières années, à tout âge. Ce chiffre confirme une tendance de fond : partir, ou recommencer, n’a pas d’âge.

Nous avons créé un guide gratuit avec des questions qui t’aident à faire le bilan des différentes sphères de ta vie. Il te permet de mettre de la clarté dans tes projets à venir. Tu peux le retrouver sur florencealfano.com/roue.

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