Expatriation Japon 45 ans : bilan après trois ans de préparation

Expatriation Japon 45 ans : le billet qui change tout

Expatriation Japon 45 ans, premier chapitre : j’ai acheté mon billet d’avion pour Tokyo, un aller simple, réservé après plusieurs tentatives. Ce clic, en apparence anodin, marque le vrai point de départ de mon expatriation au Japon — le passage du projet à une date fixée.

Trois ans de préparation avant cette expatriation au Japon

Cette expatriation Japon 45 ans ne s’est pas décidée du jour au lendemain. Depuis 2020, j’apprends le japonais une heure par jour. J’ai vendu la majorité de mes possessions il y a un an, et je construis depuis 18 mois une activité professionnelle en ligne pour financer ce mode de vie nomade. Cette année, j’ai aussi passé un DU FLE, une qualification qui m’ouvre la voie à un visa de travail au Japon. Depuis trois ans enfin, j’enseigne le français à des étudiantes japonaises en ligne — un premier lien avec le pays, avant même d’y avoir posé le pied.

Pourquoi je n’ai pas précipité mon départ

Malgré l’envie, je n’ai jamais voulu partir en éclaireur pour « voir ». Je préférais laisser ce désir mûrir pleinement plutôt que de le consommer trop vite, quitte à rester prudente sur ce que je trouverai réellement une fois sur place. Pour les démarches de visa de travail, les conditions officielles sont détaillées par l’Ambassade du Japon en France — un point de repère utile pour qui envisage le même type de projet.

Ce qui a déjà changé depuis ce billet

Depuis l’achat du billet, les choses bougent concrètement : une semaine de logement réservée à Tokyo, des invitations de mes contacts sur place, et un esprit qui s’autorise enfin à imaginer des projets précis plutôt que de simples sensations diffuses. Après plus de vingt ans consacrés à mon rôle de mère, je m’autorise aujourd’hui à explorer le monde — et en particulier ce pays rêvé depuis plus de 25 ans.

Prochaine étape de cette expatriation : faire tenir une vie entière dans une valise de 100 litres.

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