Épisode #1 Et moi, maintenant ?
Bienvenue sur Femmes dans le Flo. Le podcast des femmes de 45 ans et plus qui n’ont pas fini de se révéler.
Je suis ton hôte Florence — exploratrice, éclaireuse, amoureuse de la vie. J’ai envie d’explorer avec toi des sujets qui te permettent de créer et construire la “seconde vie” la plus rayonnante pour toi.
Alors si tu te sens appelée, que tu sais au fond de toi, qu’il te reste des choses à accomplir. Si tu es entrée dans la quarantaine, et que les repères de ta vie sont en train de changer ou simplement que tu cherches un maximum d’inspiration pour t’épanouir…
Installe-toi confortablement. C’est parti pour l’épisode d’aujourd’hui.
Bonjour et bienvenue sur mon podcast. Je suis tellement heureuse de démarrer ce projet et de pouvoir partager avec vous mon univers.
Je suis Florence, votre hôte du podcast « Femmes dans le Flo ». J’accompagne les femmes de plus de 45 ans à révéler leur vraie valeur et à créer leur plus belle seconde vie.
J’ai créé ce podcast comme un lieu où toutes les femmes peuvent venir puiser de l’inspiration pour leur permettre de révéler, enfin, ce qu’elles n’ont pas encore pu faire éclore dans leur vie.
Ici je veux partager avec toi toutes mes expériences et toutes mes réflexions — et elles sont nombreuses. Mais aussi inviter des personnalités enrichissantes qui vont nourrir le développement personnel de chacune.
Le constat
Je suis Florence, j’ai 2 garçons que j’ai élevés quasiment toute seule et j’ai maintenant 48 ans.
Récemment, j’ai réalisé deux choses.
Premièrement : j’ai passé 24 ans à répondre aux attentes de mes parents, et les 24 années suivantes à m’occuper des besoins de mes enfants.
Deuxièmement : mes enfants, maintenant majeurs, s’émancipent petit à petit. Et une question s’est posée à moi : « Quelle va être, maintenant, la raison pour laquelle je me lève chaque matin ? »
Cette réflexion a été un peu effrayante sur le coup, et j’avoue qu’un petit sentiment de vide s’est installé…
J’en suis arrivée à me dire : « Et maintenant, qu’est-ce que je vais faire du reste de ma vie ? »
Et toi, dis-moi — est-ce que tu as vécu ce moment-là ? Ou peut-être es-tu en train de le vivre, le syndrome du nid vide, actuellement ?
Perso, c’est à ce moment-là que j’ai commencé à faire beaucoup de journaling pour trouver les réponses à toutes les questions qui se soulevaient.
L’origine
J’ai grandi en Île-de-France, dans un coin très verdoyant, dans un joli village pas si loin de Paris. Je passais la plupart de mes vacances au cœur de la Bretagne chez mes grands-parents, à jouer et à me balader dans la nature.
Tous les moments que je passais à jouer seule sous les arbres étaient fantastiques. Par contre, j’ai énormément souffert à l’école. À deux ans et demi, ma mère m’y a conduite. J’ai été sidérée — j’ai eu l’impression d’être une vache dans un troupeau, c’était terrifiant.
Quelques années plus tard, je me suis orientée vers les études d’architecture. J’ai choisi cette voie pour correspondre aux exigences et attentes de mes parents, alors que je voulais être psy ou styliste. En tant qu’architecte DPLG, j’ai conçu pendant plusieurs années des animaleries de recherche, des hôpitaux psychiatriques, des hôtels de police.
Le choix
À la naissance de mon second fils, nous étions installés à Paris. J’ai voulu écouter mes intuitions maternelles, comme je n’avais pas réussi à le faire pour mon fils aîné, à cause de trop de pression familiale et d’attentes implicites sur ma carrière.
En même temps, mon fils aîné était en grande section de maternelle. Son éducation était compliquée, à la maison comme à l’école — il se levait quand il fallait s’asseoir et s’asseyait quand il fallait se lever. Et un jour sa maîtresse nous a dit : il faut qu’il voie l’instituteur G. L’instituteur G, c’est celui qui apprend aux enfants à « rentrer dans le groupe ». « À rentrer dans les cases », me suis-je dit.
Je crois bien que je n’ai pas apprécié. J’ai été profondément touchée.
J’ai cherché d’autres solutions. Des écoles alternatives ? Elles étaient trop chères pour nous à Paris. Et puis je suis tombée sur des récits de familles en instruction à la maison. Et j’avoue que ça m’a fait rêver.
Le licenciement économique de leur père a boosté notre départ à la campagne. Je me voyais déjà vivre à la montagne, ou même faire un tour du monde à vélo tous les quatre avant de nous installer — pourquoi pas ?
Au final, nous avons atterri dans l’Aube, dans un coin bucolique en bord de Seine, et nous sommes partis à vélo pendant cinq semaines de l’Aube à la Creuse et retour.
La chute
Ce voyage a hélas précipité toutes nos différences, nos désaccords autour de l’orientation à donner à l’instruction et à l’éducation de nos enfants.
Et je me suis retrouvée seule, au mois de janvier suivant, dans un village de 500 âmes — avec un fils scolarisé et toujours aussi difficile à gérer, l’autre à la maison encore allaité, sans revenus et tous mes rêves anéantis.
Au bout de quelques mois dans cette situation, j’ai touché le fond. J’ai vraiment voulu que tout s’arrête. J’étais tellement mal…
Il y avait un gouffre entre la vie dont je rêvais et la vie que j’avais construite et qui venait de s’effondrer. Entre mes croyances de stabilité et la chute que je venais de vivre. Entre la confiance que j’avais en mes proches et le mur qui s’était construit entre eux et moi.
La guérison
Au bout de plusieurs semaines, le chemin de guérison a dû commencer. C’est là que j’ai entendu parler d’une thérapie : « la thérapie primale » d’Arthur Janov. Et comme par hasard, j’ai trouvé, dans une petite librairie de campagne improbable, son best-seller « Le cri primal », que j’ai dévoré — et j’ai alors foncé.
J’ai passé les dix années suivantes à travailler sur moi et à remonter la pente. C’était un travail très profond et terriblement humain, puisque nous étions en groupe. Je me suis débarrassée définitivement de toutes mes vieilles casseroles, et j’ai enfin appris à m’aimer et à voir le monde et la vie avec joie.
J’ai énormément appris sur l’humain pendant toutes ces heures à observer mes propres souffrances, mais aussi celles des autres. J’ai appris sur nos mécanismes inconscients, j’ai énormément lu sur ces sujets et me suis formée auprès de mon thérapeute.
La transformation
Après cette période, j’ai traversé une autre étape — et c’est là que j’ai expérimenté énormément de choses !
J’ai élevé des ânes, construit des tiny houses, aménagé des maisons, vécu dans un van. Je me suis enfin formée au modélisme-stylisme, j’ai été artiste plasticienne, prof de FLE — prof de français pour les étrangers en ligne. J’ai commencé à apprendre le japonais et à nourrir le projet d’y aller faire un tour. Je me suis formée à d’autres thérapies, plus énergétiques, à la thérapie intuitive. Et je suis prof de Yin Yoga et sonothérapeute.
Récemment, j’ai découvert le Human Design, auquel je me forme en autodidacte pour le moment.
J’adore apprendre — c’est dans mon programme, ligne 1 en Human Design. Et j’adore expérimenter — c’est la ligne 3. Je m’accueille, je m’accepte d’être comme ça.
Toutes ces années d’expérimentation m’ont fait prendre conscience que je ne pouvais pas rentrer dans une seule case. C’est impossible — je dois en explorer d’autres au bout d’un moment.
La mission
Alors, si j’en reviens à mon projet de construire la seconde vie de mes rêves — la vie post-45 ans, post-départ des enfants — comment vais-je me déployer pleinement et enfin réaliser ce qu’on appelle, de façon un peu romantique : « ma mission de vie » ?
J’ai beaucoup travaillé ces dernières années à me comprendre, à me connaître, à comprendre mes mécanismes de fonctionnement. Et j’ai réalisé que je ne peux pas me cantonner à une seule case. Je suis programmée pour explorer, éclairer et transmettre.
Si j’observe ce que toutes ces années m’ont apporté, c’est un équilibre dans quatre domaines — comme une boussole :
- La tête : être suffisamment nourrie intellectuellement, mais aussi être en paix avec son activité mentale.
- Le cœur : aimer la vie, être ouverte aux opportunités qu’elle offre, savoir m’aimer et aimer mon entourage.
- Le corps : savoir prendre soin de mon véhicule terrestre, être en bonne santé.
- La connexion : comprendre que nous sommes dans un univers qui ne se limite pas à nos capacités sensorielles physiques, mais qui va bien au-delà.
C’est autour de tous ces sujets que je veux transmettre et apporter un maximum de contenu enrichissant. Je veux que les femmes de ma génération puissent développer le meilleur d’elles-mêmes.
La vision
Depuis de nombreuses années, je tourne autour de cette mission d’accompagnement, sans vraiment y faire face ni m’engager pleinement. Quand je dépasse mes peurs, je prends conscience que ma mission s’inscrit dans une vision bien plus large.
Pour tout te dire, j’ai la certitude que nous sommes en train de changer d’ère. Nous sommes, nous humains, embarqués dans un mouvement énergétique qui va nous transformer en profondeur. Pour te donner une image : c’est comme un grand nettoyage de printemps. On prend le vieux, le sale, le sombre, et on le remplace par du neuf, du frais, du lumineux. On aère pour faire partir l’air vicié. Mais ce renouvellement ne se fait pas tout seul — sans que tu agisses.
Je ne sais pas sous quelle forme se feront ces changements, mais j’ai l’intime conviction que nous sommes là pour y participer, pour agir.
Je pense que les femmes de 45-65 ans ont un rôle particulier à jouer. Nous sommes nombreuses à avoir emmagasiné tout un bagage de vie, d’expérience, de capital, sur lequel nous pouvons nous appuyer pour œuvrer, faire le bien autour de nous, diffuser cette lumière.
Peut-être que tu fais déjà ta part, sans en avoir conscience, sans savoir que tu participes à ta façon, à ton échelle, à cette œuvre collective.
Je crois que ma mission, c’est d’accompagner les femmes qui se sentent appelées à œuvrer. J’ai traversé toutes ces épreuves — je suis certaine que ce n’était pas dû au hasard. Ça me donne des frissons rien qu’à prononcer ces mots.
Pour finir
J’en arrive à la fin de ce premier épisode et je veux te transmettre une idée qui m’accompagne au quotidien.
Fais confiance.
J’ai confiance d’être soutenue. Sur Terre, quand je marche dans la nature, je ne me sens jamais seule — il s’y trouve tellement de vie. Et bien plus largement, j’ai cette foi que nous ne sommes pas seul(e)s — nous sommes juste la partie visible de l’iceberg, la partie incarnée.
Je te laisse sur ces belles paroles. Merci de m’avoir écoutée jusqu’au bout.
Si cet épisode t’a plu, n’hésite pas à liker, à me laisser un commentaire ou à le partager. Et surtout abonne-toi pour m’encourager.
Si tu veux, toi aussi, transformer ta vie, j’ai créé un outil gratuit :
le questionnaire “la roue de ma révélation”, il est disponible gratuitement en cliquant sur le lien en dessous de l’épisode. 🔗 par ici pour le questionnaire gratuit.
Et merci encore pour ton attention tout au long de cet épisode
Je te dis à très bientôt.
Quel premier épisode ! Sincère, généreux et tellement inspirant ! Merci Florence & bravo pour ce nouveau projet , j’ai hâte de rayonner avec toi !
Merci Capucine pour ton commentaire qui me fait chaud au coeur et me soutiens ! Trop contente qu’il t’inspire 😉