Femmes et argent : ce que notre génération n’a pas appris

Une génération qui n’a pas eu le droit de gérer son argent

Dans cet épisode, j’accueille Ophélie Journon, fondatrice de Fric au féminin, qui accompagne les femmes vers leur souveraineté financière. Elle rappelle un fait simple mais essentiel : la génération de nos mères, les femmes qui ont aujourd’hui autour de 65 ans, avait le droit de gagner de l’argent, mais pas toujours celui d’en disposer librement — de le gérer, l’investir, en décider seule.

Pourquoi cet héritage nous rend l’argent « extraterrestre »

Comme le dit Ophélie avec justesse, penser l’argent positivement, ne pas en avoir peur, savoir le faire fructifier : « c’est un peu extraterrestre pour notre génération ». Ce n’est pas un manque de compétence, c’est un manque de transmission. Les codes ne nous ont tout simplement pas été transmis, parce que nos mères elles-mêmes ne les avaient pas toujours.

Devenir « fricologue » de sa propre vie

Ophélie se définit elle-même comme devenue « fricologue pour femmes libres » après avoir fait ce travail sur elle-même. C’est précisément ce chemin qu’elle nous invite à emprunter dans cet épisode : comprendre d’où vient notre rapport à l’argent, souvent hérité sans que nous l’ayons choisi, pour ensuite le réécrire à notre façon. C’est un sujet qui résonne particulièrement pour les femmes de plus de 45 ans, à un âge où beaucoup se retrouvent, suite à une séparation ou un nouveau départ, à devoir reprendre seules les rênes de leurs finances.

Cette prise de conscience générationnelle est souvent le premier déclic : réaliser que notre difficulté avec l’argent n’est pas un défaut personnel, mais un héritage que nous pouvons choisir de ne pas transmettre à son tour.

Écoute l’épisode complet et commence à faire le point sur ta propre situation avec le guide gratuit pour voir qui tu n’as pas osé être, sur florencealfano.com/roue. Ce n’est pas une question de génération à blâmer, mais de chaîne à interrompre, une fois que nous en avons pris conscience. Nommer cet héritage à voix haute, comme le fait Ophélie, est déjà une façon de commencer à s’en détacher pour soi-même et pour les femmes qui viennent après nous.

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