Quand on n’écoute pas sa voix intérieure (et qu’on le regrette)
Il y a des journées où tout part de travers. Celle-là a commencé par des heures de montage sur l’épisode 6 du podcast… et s’est terminée par une perte de fichiers, suite à une mauvaise manipulation.
Sur le coup, la frustration était bien là. Mais une fois la poussière retombée, la vraie leçon est apparue : ma voix intérieure m’avait pourtant avertie. Faire une pause. Sécuriser les fichiers. Ralentir. Je ne l’ai pas écoutée.
Écouter sa voix intérieure, c’est un entraînement
Ce que cette mésaventure m’a rappelé, c’est que rester alignée avec soi-même ne va pas de soi — même quand c’est précisément ce qu’on accompagne chez les autres. L’intuition parle souvent à voix basse. Et le bruit extérieur, lui, parle fort.
Pour les femmes de 45 ans et plus qui traversent une période de transition — professionnelle, personnelle, identitaire — cette tension est omniprésente. On sait, quelque part, ce dont on a besoin. Mais on écoute les injonctions extérieures, les outils, les autres… avant d’écouter soi.
Se révéler à soi-même, c’est justement apprendre à reconnaître cette voix. À lui faire confiance. Pas parfaitement, pas tout le temps — mais de plus en plus souvent.
Et toi ?
Quelle est la dernière fois où tu as regretté de ne pas avoir suivi ton instinct ? Partage-le en commentaire. Ces petits moments de vérité partagée, c’est aussi ça, la force d’une communauté.